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Le lundi au soleil, nananananananana, chaque fois c'est pareeeeil... |
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Collègues, chers collègues...
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Écrit par Capucine
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21-01-2008 |
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Y a des jours, comme ça, ou tu sais très tôt que ça va pas
être facile-facile. Bin ce matin, le « très tôt », c’était 6h28. Même
pas encore arrivée à la fourmilière que déjà les embrouilles ont commencé :
coup de téléphone de Marguerite, la chef des fourmis froides, qui devait ouvrir
le magasin à 5 heures, et qui, d’après sa voix, est carrément loin d’être en
train de bosser…vu que la courroie de son réveil a choisi de lâcher cette nuit,
et que donc elle est encore au pieu.
Arrivée à la fourmilière peu avant 7 heures, ou je me fais incendier par
toutes les fourmis qui pensaient que c’était mon tour d’ouverture, et donc que
c’est moi qui les ai laissé poireauter dans le froid et dans la nuit, que « tu
te rends pas compte, on aurait pu se
faire dévorer par les loups, hein », mais bien sûr. Du coup, début de la
matinée avec 2 heures de retard pour tout le monde, et superstress de toutes les
fourmis, que le boulanger a un rayon tout vide de pain, que manant bonjour la galère
pour rattraper le retard , que le vendeur de fruizélégumes a un rayon vide de fruizélégumes, que « vraiment,
hein, c’est A-BU-SE », que Pierrette la crémière aura JA-MAIS le temps
de mettre le rayon au carré avant l’ouverture, féchier à la fin, bref, une
ambiance conviviale et joyeuse du côté froid du magasin. Après avoir mis en
place un plan infaillible de gestion de la crise (tout le monde en salle de
pause, on boit un café et on se CALME BORDEL), je m’en vais saluer mes fourmis
à moi, en priant pour que ça soit un peu moins tendu. 7h20, coup de téléphone du
Pitbull pour prévenir qu’elle viendra pas aujourd’hui, et de UN. 7h32, coup de
fil de la centrale d’achat pour me dire que « rolalalala, on a pas reçu de
commande poisson de chez vous, donc vous recevrez pas de poisson demain ».
Gnnn. Maudissage dans les règles de l’art de Marguerite, que bordel qu’est-ce-qu’elle
a ENCORE foutu, le poisson c’est à ELLE de le gérer. Après 2500 coups de
téléphone, je finis par tomber sur une personne gentille et merveilleusement
merveilleuse qui veut bien m’aider et prendre une commande de secours, donc je
commande n’importe quoi, vu que le poisson, d’abord j’en mange pas, ensuite j’y
connais que dalle, et re-ensuite j’ai ma deuxième ligne téléphonique qui fait
que sonner, c’est grave relou. 7h40, coup de fil de Tic (le binôme de Tac), qui
sera pas là aujourd’hui, et de DEUX. Entre temps, le petit scarabée qui bosse
en intérim au rayon boucherie (vu que Pétronille notre bouchère est toute
bloquée du dos depuis deux smaines) vient me chercher d’un air désespéré pour m’emmener
devant son comptoir et me laisser admirer le massacre. « Késseussé ??
L’est ou la viande ??? » « Ah bin n’en a pas reçu, hein ».
VIDE. RIEN. NADA. KEUDAL . Pas un steak, pas une boulette, pas une
saucisse, RIEN. Que les ptites touffes de faux gazon en plastique sensées faire
joli, mais que là ça fait juste pitié. « Mais euh…n’en avez pas commandé
avec Marguerite, de la viande ?? » « Rah bin si, hein, moi j’avais tout noté sur un papier, et
elle elle devait passer la commande sur l’ordinateur ». Gnnnnn. Coup de
fil à Marguerite, qui a effectivement oublié de commander samedi. Bon. Bon,
bon, bon. Après 2500 coups de téléphone, je tombe enfin sur une personne
merveilleusement merveilleuse qui veut bien prendre une commande de secours
pour demain (parce que oui, la viande pour demain, fallait la commander smatin
avant 7 heures. Sauf que moi, j’l’ai su qu’à 8 heures 30. Gnnn.), mais devant
la complexité de la chose (« j’te mets une bête entière ou deux demi-bêtes ? »…mmmm…ça
se réfléchit, hein…), j’ai filé le téléphone au gentil intérimaire boucher de
secours, et il a commandé lui-même, hein. Entre temps, la fourmi qui gère les
surgelés a gentiment appelé pour prévenir qu’elle serait pas là aujourd’hui,
rapport à la merde qu’elle a chopé dans l’œil (du temps ou elle avait un œil,
parce que là, elle a plus qu’une grosse cloque qu’elle arrive même plus à
ouvrir). Donc faut que je trouve quelqu’un pour remplir le rayon surgelé, et
fissa vu qu’à température ambiante, ça va pas rester surgelé éternellement. Ô
joie, bonheur, il se trouve qu’en ce moment, on a une petite stagiaire, que
bingo, voila ta mission, petit scarabée. Au bout d’une heure, au vu de ma
palette de pizzas qui ne diminuait pas de hauteur, j’ai mis mes mouffles et j’y
suis allée moi-même, en me félicitant d’avoir choisi de mettre un
chemisier tout fin, trop nickel pour
bosser dans les congèles à -13°, que limite mes poils de bras ils étaient
congelés en l’air. Entre temps, re-coup de téléphone de Marguerite, qui m’annonce
que son réveil en sursaut, bin ça l’a toute retournée, et que du coup, elle va
pas venir aujourd’hui. Bon. Bon, bon, bon. Le premier coup d’œil à ma montre de
la journée m’apprend qu’il est DEJA 9 heures, et que nondidiou, le chef Frelon
est toujours pas là, faudrait pas qu’y ait une merde grave, j’te le dis moi. Tape-tape-tape
sur mon épaule. Ronan. Pitié. Demi-tour
droite et face à face avec un gentil monsieur de la société de réparation des
frigos.
« Scusez moi, vous êtes responsable ?
-Alors ça dépend…c’est pour un problème ou c’est pour un
truc cool ?
-Euh…si c’est pas cool, on fait quoi ?
-Bin vous serez 18ème sur ma liste d’attente des
trucs pas cools…C’est pour quoi ?
-Je viens réparer le frigo.
-Ah, bin ça c’est une bonne nouvelle. Lequel ?
-Ah chais pas. Parait qu’y a un frigo qui fuit.
Hinhin. Hinhinhin. On a DIX HUIT frigos. Et moi chuis pas au
courant du c’est-lequel-qui-fuit. Donc on fait le tour des frigos, à la
recherche d’une marre d’eau, d’une flaque, d’une flacounette, d’un ptit filet
de flotte. Et RIEN. Coup de fil au chef Frelon.
« Bonjour Chef, c’est Capucine. Ca va bien ?
-Ah mouimoui, ça va, je vais pas tarder à arriver, hein. Et
vous, ça va ?
-J’vous raconterai, pour l’instant j’voudrais juste savoir
IL EST OU LE FRIGO QUI FUIT.
-C’est le 14, près des saucissons
-Ah nan, hein, y fuit pas celui là, j’ai verifié…
-Ah mais oui mais nan, c’est pas une fuite d’eau, hein, c’est
une fuite de gaz-de-frigo, le technicien est au courant.
Gnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn.
Bon, je vous passe les merveilleuses 53 minutes passées en
caisse parce que nos caissières sont en mode « hécatombe », toutes
souffrantes, à encaisser les sandwichs de nos amis lycéens-voleurs-de-thon (qui
payent principalement en pièces oranges, une merveille), ainsi que la réunion
du lundi 11h30, celle ou on fait le point sur la productivité du magasin, et ou
on apprend que la polyvalence est notre planche de salut.
Le lundi est fini, et ça, ça déchire.
La prochaine fois, j’vous raconte comment l’homme à la
paëlla est devenu mon pire ennemi.
Réclamations (95) | Pages vues: 3131 |
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Cruella d'Enfer, notre pire cauchemar. Ou presque. |
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Ne jamais oublier que le client est roi. Ou pas.
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Écrit par Capucine
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18-01-2008 |
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Alors pour ceux qui suivent pas tout, j’en suis à mon
troisième magasin dans la même ville (oui, je suis un peu une saltimbanque de
la distribution, sans toît ni loi, je vais par delà les frontières, le cheveu
au vent, dans l’insouciance la plus totale. Nan, en même temps, spa vrai, je
fais que subir les sautes d’humeur du Supersuperchef Frelon, que j’l’imagine
bien tourner tous les matins une ptite roue avec tous les noms de ses employés marqués
dessus, pour choisir lequel il va bien pouvoir faire chier aujourd’hui ,
et comme j’ai de la moule au taquet, bin c’est souvent sur moi que ça tombe).
Et bin croyez le ou croyez le pas, dans les trois magasins que j’ai fait, ELLE
était LA, tous les jours, du lundi au samedi et MEME LE DIMANCHE quand c’était
ouvert, la tête de ma mère, c’est elle notre cliente la plus fidèle. Et la plus
relou.
Parce que nan, elle vient pas pour faire les courses (sinon
on pèterait le chiffre d’affaire, si elle fait tous les jours tous les
magasins, hein), elle vient juste pour relever les trucs qui merdent. La soupe
Knurr (j’adure) est affichée à 1€39 et
passe à 1.40 ? Hoplà, elle se teint en rouge (hallucinant, elle arrive à
rougir sur commande), elle fait monter sa voix de 14 octaves en mode Castafiore
insaïde, et elle te tapote avec son index sur ton épaule qu’ elle demande la
direction, nan, elle EXIGE la direction,
que le pauvre chef Frelon, maintenant,
quand il la voit arriver, il part se planquer derrière le magasin, là ou on
fume des clopettes comme des clochards bannis de la société de non fumeurs (rébellion,
rébellion !!!) que nous sommes. La
provenance des pommes vertes est pas indiquée sur l’étiquette ? Mais c’est
un draaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaame, rendez vous compte, et donc on voit débarquer
régulièrement et en vrac les fraudes, les services d’hygiène, l’inspection du
travail, le hèfebihaille (nan, spa vrai, hein, quoi que ça m’étonnerait même
pas), qui viennent pour un contrôle « sur demande d’une tierce personne »,
que tiens, genre, on se demande bien qui ça peut être.
En plus d’être une mutante (si, si, moi chuis sûre, elle a
toute la panoplie : une grosse touffe de chveux noirs MAIS avec une
magnifique mèche blanche (d’où son charmant ptit surnom de Cruella) qui lui
fait ressembler à une mouffette (la meuf du putois pour les non-zoologistes),
les dents de Beetlejuice (j’mets pas de lien, zavez qu’à connaitre vos
classiques, hein), les yeux injectés de sang (j’exagère à peine, hein), et
alors le pire du pire qui me conforte dans mes convictions, c’est quand même ce
staïle hors du commun, j’ai nommé le duo collant-en-laine/claquettes, la classe
internationale msieurs-dames. Je disais donc, en plus d’être une mutante, c’est
une poètesse, une écrivaine, une auteure de tous les diables, que toutes les
smaines, ça loupe pas, on a notre petite lettre, que à chaque fois que le chef
Frelon l’ouvre, je m’attends à ce que ça hurle, comme les beuglantes dans Harry Potter (toujours pas de
lien, hein). Et alors la dernière en date, toute fraiche de cette semaine, jvous
le donne en mile :
Objet : GRAVE intoxication alimentaire
Pièces Jointes : étiquette du produit concerné
Monsieur,
Je suis cliente de votre supermarché depuis de nombreuses années
déjà, et une fois de plus, je vous siignale mon mécontentement,
bliblabliblabli, inadmissib’, bliblabliblabli, danger de mort, bliblabliblabli,
inspection de l’hygiène, bla, bla, bla.
En effet, en date du XXXX, à 14h32, j’ai acheté chez vous du
boudin (une mutante, jvous dis, elle bouffe du sang !!!!), boudin que j’ai
consommé le jour même, et qui donc me semblait être parfaitement frais. Or, peu
de temps après avoir ingéré ce produit, je me suis mise à gonfler de manière
spectaculaire (ptêt stait la pleine lune ??) et à attraper des plaques
purulentes sur le visage. N’ayant pas consommé d’autre produit, il est évident
que ce problème vient de votre boudin. Je suis revenue au magasin m’adresser à
votre charcutière, Gudule Machin, pour qu’elle me donne exactement la
composition du boudin, composition que je vous retranscris ici (notez que pour
une mutante, elle s’exprime achement bien, hein) :
Boyau de porc
Sang de porc
Graisse de porc
Oignons (de porc ?)
Epices
Colorants
truc, machin, bordel.
N’étant pas allergique au porc, il semblerait que le problème
vienne des épices. Or Gudule, votre charcutière, n’est pas en mesure de me
donner la composition exacte de ces épices. Je trouve cela inadmissible,
Monsieur, que les consommateurs ne puissent avoir toutes les informations
bliblabliblabla, copie de ce courrier à l’inspection de l’hygiène,
bliblabliblabla, ne compte pas en rester là, bliblabliblabla.
Cruella d’Enfer
Il faut vous dire que ce courrier m’a été lu par le Chef
Frelon à haute et intelligible voix , en mode imitateur et donc avec la voix d’un castrat en
colère. A la fin de la lecture, même réaction simultanée : Merde, on l’a encore
loupée…
Réclamations (33) | Pages vues: 1279 |
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A votre service, msieur-dames!
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Écrit par Capucine
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17-01-2008 |
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Chers clients,
Après deux mois d’absence indépendante de notre volonté
(déménagement + mutation (ouais, encore !) + pécé portable non
praticable pour cause de clavier complètement HS pour cause de sûrement trop de
miettes de pain coincées en dessous et indélogeables), nous sommes heureux de
vous annoncer la réouverture de nos portes dès aujourd’hui. Toute l’équipe vous
souhaite une excellente année 2008, Amour, Gloire et Beauté sur chacun d’entre
vous (et la thune, évidemment) .
Alors oui, ayé, je suis bien installée dans ma nouvelle
maison, je suis bien installée dans mon nouveau travail , et mon nouveau pécé, offert
par mon informaticien de génie qui en a marre de me voir rien écrire, dénué de toute miette de pain rebelle, est
bien installé dans mon salon, donc on peut reprendre nos petites aventures, en
commençant par une ptite note de rattrapage, hein, parce que bon, 2 mois, ça en
fait des trucs à vous raconter.
Alors on s’était arrêté à la foire aux vins (bon, j’ai pas
gagné les bouteilles gratoches, hein. Zy connaissent rien au talent ces
blaireaux), depuis y a donc eu Halloween, que le chef Frelon avait complètement
craqué sur la déco, et que j’avais dû passer un après midi entier à gonfler des ballons orange et noirs et à
tapisser les rayons de toiles d’araignées, que ça colle OVER MAL cette
saloperie, puis un après midi complet à tout redécrocher, pour finalement
vendre keudal de trucs d’Halloween, puisque je rappelle que notre clientèle est
essentiellement constituée de mémés, et que bizarrement, elles sont plus dans
le trip « fleurs-pour-morts et bougeoirs-pour-morts » que « déguisements de sorcières et
squelettes en plastiques ».
Puis un peu après Halloween, la nouvelle est arrivée, allez
yop, tu remballes les gaules, on te rechange de magasin, on te ramène plus près
de chez toi (et on t’éloigne du chef Frelon, avant que tu le butes,
accessoirement).
Donc me voilà dans une toute nouvelle fourmilière, achement
plus grande, achement plus belle, achement plus récente et achement plus près de
ma maison, une merveille. Sauf que, bien sûr, faut qu’y ait des complications,
sinon c’est pas drôle.
Alors oui, mon équipe est mille fois plus compétente que la
précédente, exit Groboulé et Simplet, là j’ai des gens qui gèrent. Presque.
Parce que croyez le ou pas, si avant j’avais Zeteurteule pour gérer les rayons
des gonzesses (maquillage, Tampix, crèmes pour être jeune et belle), et bin là,
pour gérer les MEMES rayons, bin j’ai sa sœur jumelle, tout pareil, toute
petite, toute mimi, et TOUTE LENTE (doit y avoir des vapeurs anesthésiantes qui
s’échappent des produits à bonne femme, c’est pas possible).
Si avant, j’avais
Simplet et Groboulé pour gérer les rayons à boire, bin là j’ai Tic et Tac, deux
mecs qui gèrent super bien , mais que quand ils sont deux. Se déplacent à deux,
bossent à deux, rappliquent à deux quand on en appelle un, prennent leur pause
à deux, et vont même faire pipi à deux, si c’est pas mignon. Du coup, quand y
en a un qu’est pas là, l’autre est au bord du désespoir , c’est un vrai bonheur.
Avant, j’avais Sœur
Sourire…Bin là, j’ai la même, sauf qu’en plus d’être de mauvais poil tous les
jours, elle est hargneuse et agressive, et qu’à la différence de sœur Sourire,
elle est d’une incompétence magistrale et d’une fainéantise ingérable (faudrait
lui mettre une machine à café et un cendrier dans son rayon, et ptêt que là,
elle bosserait un peu au lieu de passer son temps en salle de pause à
téléphoner). Alors bien sûr, faudrait
que je gueule un bon coup, que je la secoue, que j’lui esplique qu’on est pas
au club Med et que l’activité « remplissage de rayon », c’est pas un
module complémentaire. Sauf que son incompétence et sa fainéantise, on peut pas
lui reprocher, étant donné que c’est la nouvelle meuf du Supersuper Chef Frelon, celui qu’est bien au dessus de
moi (dans la pyramide hiérarchique, hein. Au sens propre, c’est pas au dessus
de moi, qu’il est, c’est au dessus du Pitt Bull). Bin oui. Ca veut juste dire
que si je pète de traviole, il le sait au repas du soir entre l’entrée et le
plat de résistance, et que le lendemain, on le voit débarquer pour une réunion
surprise ou on en prend plein la youle. Donc on dit plus rien, ni moi ni le
chef Frelon, qui, au passage, est over plus cool que le précédent, que pourvu
que ça dure, c’est de la boulette.
Bon, heureusement,
dans mon équipe, j’ai aussi trois fourmis cool, compétentes, qui bossent à fond
et qui couchent avec aucun supérieur hiérarchique, ça fait bien plaisir.
Côté clients, super rien à voir non plus : terminé, le
troisième âge, à moi la jeunesse décadente et insolente du lycée d’à côté, que
à choisir, je préférais vraiment mes ptites mémés et leurs problèmes gastriques
que ces ptits merdeux qui piquent tous les jours la même chose (en ce moment
c’est les boîtes de thon à la mayonnaise. Tous les jours entre midi, une vingtaine. Et le pire, c’est
qu’on peut rien faire, parce que les petits antivols autocollants, c’est bien
gentil, mais quand on les colle sur des trucs en métal, bin y sonnent pas, tu peux
sortir pépèrement du magasin avec les poches blindées, tu te feras pas griller.
Bon, faut voir le bon côté des choses,
ils mangent du poisson avant les cours, c’est bon pour la mémoire. Mais bon, je
préfèrerai qu’ils l’achètent.
Voila pour les premières news de la nouvelle année, j’reviens demain pour vous raconter mon histoire d’amour avec Cruella d’Enfer, la cliente aux mille
courriers de réclamation que la galaxie
entière nous envie…
Réclamations (45) | Pages vues: 829 |
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Ah bin si c'est en promo... |
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Collègues, chers collègues...
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Écrit par Capucine
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12-10-2007 |
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Parmi vous, il y a ceuzécelles qui les traquent, depuis l'arrivée du prospectus dans la boîte aux lettres jusqu'à votre arrivée à vous devant la tête de gondole, ceuzécelles qui ne passeraient à côté pour rien au monde (en même temps, c'est le but de la manoeuvre), ceuzécelles qui les achètent juste parce que c'est une offre EXCEPTIONELLE, même si vous en avez pas FORCEMENT un besoin vital, pis y a ceux qui s'en foutent, un peu, il faut le dire, qui les achètent par hasard parce qu'ils tombent dessus, j'ai nommé les célèbres *promotions*.
Alors comment ça se passe, au pays de l'affaire à saisir et de l'opportunité du siècle: la chef des fourmis reçoit, chaque jour dans sa ptite boîte mail (ouais, la chef des fourmis est connected à mort. Mais que pour le boulot,hein, si t'as dans l'idée d'aller gazouiller sur hèmèssène avec tes keupines, tu peux te brosser Martine, t'as que l'Intranet et tu peux pas aller surfer peinard sur tes sites à toi que t'aimes sans mot de passe, sésame que bien évidemment seul le chef Frelon détient, et que bien évidemment, il ne donnera jamais de son plein grè (bon, on peut pas le blâmer, ça ferait chuter mon taux de productivité à la vitesse de la lumière, et il le SAIT). Mais je perds pas espoir, et je tente des modpasses, et des autres, en majuscule, en minuscule, avec tiret, sans tiret...Le jour ou y aura une note par jour ici, c'est que j'aurai trouvé. En même temps, vu le temps que je passe à essayer de le trouver, mon taux de productivité chute à la vitesse de la lumière aussi, alors bon...).
Bref, pour l'instant, donc, dans ma boîte mail du boulot, je reçois quotidiennement ce qu'on apelle des "plans promo" à compléter, avec à chaque fois le nom de l'opération spéciale, suivi de la semaine ou ça va être vendu, par exemple *Opération Fête du Slip 2007- 42". Ensuite en dessous y a un merveilleux tableau, avec l'intitulé du produit que desfois tu galères un peu pour comprendre (Str. Fe. Paill. col-ch.36a44.Cot+Poly) (ça veut dire "string femme à paillettes, coloris au choix, tailles 36 à 44, coton+polyester, ça ça va, c'est un fastoche. Par contre quand tu lis "PS.All.va-ch", ça veut pas dire "PléStécheune Allblack Vachement Chouette", ça veut dire "Protège Slip Alldays Variété au Choix". Bon, au début tu galères, mais dans un élan de lucidité, tu te dis vite que 2€99 pour une Pléstécheune, ça peut pas être ça, hein ).
Ensuite, donc, en face de cet intitulé, on trouve le prix que MOI j'vais le payer, et le prix que VOUS vous allez l'acheter après (dans le but de pas créer de mouvements sociaux et de pas me faire traiter de voleuse, je vais pas vous mettre d'exemple, hein...), ensuite le "c'est combien qu'y en a dans un colis" (souvent c'est 12, y a du y avoir des calculs savants pour déterminer ce chiffre, j'aimerai bien savois qui les a faits, parce que autant 12 paquets de chips, ça rentre facile, autant 12 vélos, c'est moins rigolo à caser (pis tu peux pas les crabouiller, alors que les chips, en les tassant...ouais, ça fait de la miette de chips, je sais, mais les 12, y RENTRENT-sauf que quand tu tasses TROP les chips premier prix, le paquet y te PETE A LA YOULE, et t'as plus qu'à ramasser tes microchips par terre, donc on les tasse pas. Moralité: achetez du chips premier prix, c'est facile, c'est pas cher, et en plus ils sont plus gros).
Ensuite, avec toutes ces données, ton merveilleux tableau y te calcule ta M.E, stadire ta marge, stadire combien tu vas te faire de pognon en vendant tes 2 colis de strings à paillettes. Puis de là, y te sort un T.M.E, stadire un taux de marge, stadire le pourcentage de thunes que tu vas prendre sur les ventes. Et c'est là que ça se complique, parce que le chef Frelon, quand il vérifie ce que t'as commandé avant la valdation ultime, y regarde QUE le T.M.E. Et donc il voit que t'en as pris que 1 colis, des strings à paillettes pour l'Opération Fête du Slip, alors que "ça marge à 48, faut en prendre vaaaaachement plus", qu'il te dit. Que t'as beau lui expliquer en long, en large et en travers que notre clientèle, c'est essentiellement des mémés, que les jeunes stringuées branchées de la ville, elles vont acheter leurs dessous chez Djennifère, et que toi tu préfères commander des culottes gainantes à ptites fleurs qui CERTES ne margent qu'à 25, mais que au moins t'es sûre de les vendre, il te répondra que "nan, nan, nan, on travaille nos marges, on prend ce qui palpe, c'est ton boulot de faire de l'argent".
Et tu pourras juste rigoler à la fin de l'Opération Fête du Slip quand tu remballeras proprement les 42 strings à paillettes que t'as pas vendu en répondant à Madame Michaux que "ralalalala, nan Madame, les culottes gainantes elles sont toutes parties le premier jour, y me reste rien du tout". (et tu te retiendras de lui proposer un string à paillettes en échange, les Madame Michaux n'ont pas toutes ton humour). Et là ou il faut rester calme, c'est quand la voisine de madame Michaux, qu'est beaucoup moins cool, viendra te coller le prospectus sous le nez en te disant que "la promo, c'est jusque samedi, et on est que vendredi, alors vous êtes obligée de me fournir le produit, madmoiselle, j'vous signale", et tu te retiendras d'aller chercher le chef Frelon dans son bureau pour qu'il vienne lui expliquer que les culottes gainantes à ptites fleurs, ça marge pas assez ma ptite dame.
Voilà, donc, une fois que le tableau est complété, modifié par le chef Frelon, validé, puis éventuellement re-modifié par moi en cachette parce que si je le laisse faire c'est n'importe quoi, j' envoie la commande. Deux jours après, on reçoit un nouveau petit tableau, qui nous raconte ce que nos collègues du coin ont pris comme quantités, ça nous permet de voir si on a fait de la boulette ou pas (en général, y a du coup de fil dans la foulée, des "rolalaaaaaa mais pourquoi t'en as pris autant???" "Bin parce que ça marge à mort, pardi" "Mais tu les vendras JAMAIS" "Sans dèèèèèèèc'!!!!"
Enfin, quelques semaines après, on reçoit la marchandise qu'on a commandé, et souvent, on se rend compte que ça correspond PAS (nan, je vous JURE que j'ai pas commandé 10 colis de string pour homme motif arc-en-ciel en taille 56, ma bonne dame), et on se prend un peu la tête avec le service qui gère les promos, et au final on arrive à avoir ce qu'on avait effectivement commandé. Ou pas.
C'est pour ça que desfois, les gens, au bout du deuxième jour de la promo, y a déjà plus les super lots de Prince au Chocolat qui valent trop vachement le coup, et que ça tombait bien parce qu'il vous en fallait pleeeiiiin, et que c'est pas la peine de fritter la ptite fourmi qui range les Prince d'habitude, elle y est pour rien. Faut aller fritter le chef Frelon directement, y mérite.
Possecrinetome: Devant l'inquiétude générale, de bonnes nouvelles: j'ai retrouvé mes Machines à Pain, elles ont pris leur temps, elles sont arrivée 3 jours après, toutes en pleine forme. J'les ai mises en vente y a 10 jours, sur les 120 y m'en reste 119 (parce que le modèle d'expo est tombé, donc poubelle). Stait bien la peine que j'm'affole.
Possecrinetome 2: A la demande générale de la foule en délire, quelques photos de la Foire Au Vin...démontée depuis longtemps, du coup, parce que youki-youki-yé, voilà déjà les pains d'épice de Noël...  Possecrinetome 3: Faut que je redécore tout pour Halloween. Sérieux, j'vais postuler chez D&Co, à force.
QUESTION ADEUBAL: Le nouveau délire du Chef Frelon, c'est de faire de l'animation dans le magasin et de proposer des semaines à thème. On a fait le tour avec la Chef des fourmis froides, et rien à faire, on tourne en rond entre foire à la raclette, foire à la choucroute, semaine italienne et fête du champignon. Si vous avez des idées, on prend!
Réclamations (89) | Pages vues: 5821 |
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Je DETESTE les machines à pain. |
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Juste comme ça...
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Écrit par Capucine
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28-09-2007 |
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Avec un camion de livraison par jour, camion amoureusement vidé par Simplet, qui trouve que c'est trop la frime de piloter un tire-pale électrique (en même temps, avec ses 4 dixièmes à chaque oeil, on devrait pas le laisser faire. Mais bon, veulent déjà pas lui filer le permis bagnole, qu'il en a ras le bol de tout faire en vélo, alors on dit rien, juste on ferme les yeux quand il passe trop près du mur avec une palette de trucs qui pètent (genre le vin, je frôle l'arrêt cardiaque à chaque fois), et on dégage le passage quand il arrive, s'agirait pas qu'il nous fauche une mémé, hein), ce sont approximativement 33 palettes de marchandises qui rentrent quotidiennement dans ma réserve (ou dans les murs, du coup...), et donc autant de chance qu'il y ait une boulette au niveau de la facturation. Et une infime partie de mon travail consiste justement à repérer ces boulettes (que bizarrement, en général, on nous fait payer PLUS cher, hein, comme de par hasard), à alerter le service "facturations", et à récuperer la thune, siouplé Madâme. Alors évidemment, sur les 120 pages de factures quotidiennes (écrit tout petit, sont trop balaises en économie de papier,les gueux), y a des trucs que sûrement je vois pas (genre si on me facture le pot de sauce tomate Panzani à 2€53 au lieu de 2€51, ça va pas me sauter à la face, faut être lucide), et y a des trucs ou je me dis que la nana de la facturation, elle doit picoller en douce, parce que même Simplet avec ses 4 dixièmes, il les voit, les boulettes. Exemple type: je sais pas si vous voyez les boules au (faux) goût de noix de coco, en éspèce de (fausse) meringue que t'as l'impression de bectave du (vrai) polystyrène, et bin accrochez vous bien, y a deux semaines, j'ai reçu d'après la facture 6000 DOLLARS de boules coco. D'abord j'me suis dit que Soeur Sourire avait beugué en commandant, et qu'y devait y avoir douze palettes de boules coco en réserve, et bin nan, juste 1 kilo, comme c'est marqué sur la facture (après recherche, c'est "juste une erreur de virgule, je régularise", qu'elle m'a dit. Bin ptin, j'éspère bien, à 5994 dollars la virgule...). Ce matin, donc, épluchage de facture, horreur malheur, il me manque 100 machines à pain, soit 2 palettes, soit la modique somme de 3990 dollars. Bon, premier reflexe, vérifier en réserve qu'elles sont pas cachées dans un coin, les salopiotes, que faudrait être balaise, DEUX PALETTES ça prend un peu de la place, quand même. Après avoir fait trois fois le tour en les appelant, desfois que, "youhouuuuu....les machines à paiiiiin??? D'ou c'est que vous êtes cachées mes pépettes???) (j'vous ai déjà dit que chuis un peu surmenée, en ce moment??), il a fallu se rendre à l'évidence: des machines à pain, dans ma réserve, YONAPA. Bon. La guerre est déclarée, donc je me munis d'une arme à poing (le téléphone), d'une arme blanche (mon craillon, pour faire des crabouillages pendant la ptite musique d'attente, on me la fait pas, à moi), de la facture coupable et de tout mon courage (zallez comprendre). Je compose...Ca tute...ça tute...ça tute..."Bonjour... Vous êtes bien au zéro.trois.truc.bordel.chose, votre correspondant est actuellement en ligne, merci de bien vouloir patienter", et hoooop, sparti pour le quart d'heure musical (je commence mon crabouillage, toujours de la même manière, softement, en faisant des petites paquerettes sur le sous-main du chef Frelon, parce que dans mon bureau à moi, le téléphone, on l'a, il est bien branché dans la prise homologuée pétété, mais la susnommée prise a décidé un beau matin de faire sa vie toute seule HORS du mur, donc elle traîne par terre, connectée à rien, donc on peut plus téléphoner, trosuper). Au bout de six minutes de violons (je pencherai pour du Vivaldi, mais pas sûre), ça commence à peine à m'énerver, et le bureau est transformé en magueunifique champ de pâquerettes, quand enfin, "Madame-Jeuveutétune-Service-Facturation-Bonjouuuuur... -Moui bonjour Mâdâme, Capucine, Supermarché Bordelchose, Trouducudumonde, voilà je vous apelle parce qu'il semblerait (trop diplomate je suis) qu'il y ait une légère petite erreur (vraiment trop, hein) sur la facture de ce matin concernant des machines à pain facturées mais non livrées, si vous pouviez vérifier siouplé..." Là, on sait pas pourquoi, mais elle demande toujours de patienter un instant, genre elle se prend deux minutes pour réflechir si elle veut bien vérifier ou si elle va me laisser galérer, donc hop, re-un ptit coup de Vivaldoche, et hop elle est re-là (et mes pâquerettes sont presques toutes coloriées au stabilo, et sans déborder steuplé). "Vous êtes toujours là?" Nan, conasse, chuis partie faire un golf... "Moui moui..." -Vous avez le numéro de la facture?? -Moui moui, 9780654/344210 -Vous m'avez dit 9-7...???" Gnnnn. "Vous ne quittez pas, je vérifie..." Azy azy, j'vais rajouter deux-trois touffes de gazon, un ptit papillon, toussa... "Vous êtes toujours là??? -Toujours, toujours... -Ecoutez je ne vois pas ou est le problème, vous avez bien reçu 2 palettes de machines à pain, et on vous a bien facturé les deux palettes... -Ah mais oui mais nan, moi j'ai rien reçu, voyez... -Ah si, vous les avez reçues, elles sont parties ce matin en même temps que le reste...Vous avez reçu le reste?? -Moui moui, le reste, c'est bon, mais les deux palettes de machine à pain, rien du tout hein A ce stade là, je rajoute des ptits nuages au dessus de mon champ de pâquerettes, c'est mauvais signe... -Ah bin écoutez, vos palettes elles sont plus chez nous...Faudrait vois si elles ont pas aterri dans un autre magasin, par mégarde... -Mmmmokay...Je vous remercie (ça m'arrache la gueule, mais chuis bien élevée, hein), bonne journée à vous (aaaah, je saigne de la bouche), au revoir"
Bon, deux solutions s'offrent à moi: téléphoner dans tous les magasins du coin, ce qui a l'avantage de me donner une réponse immédiate (j'ose ésperer que la personne qui a vu arriver ce matin 100 machines à pain sorties de nulle part s'en est rendu compte, quand même), mais qui va me faire perdre un temps de malade parce que des magasins, y en a quand même un wagon, et qu'avec ma moule légendaire, mes palettes elles sont dans le dernier que j'apelle, et que ensuite, les chefs des fourmis, je les connais tous, et c'est tous des grosses pipelettes, et que va falloir compter au moins dix minutes de papotage avec chacun, donc ça va pas être possible. Je stoppe donc mon coloriage (plus un pet de blanc sur le sous main, I am Van Gogh insaïde), et je décide de faire un mail:
De: Pucine, en galère évidemment Objet: J'ai encore paumé un truc... Message: Camarades, l'heure est grave, j'ai 100 machines à pain rebelles qui se balladent dans la nature entre l'entrepôt et mon magasin, si l'un d'entre vous les croise, merci de leur dire de rentrer immédiatement, il ne leur sera fait aucun mal. Je vous rapelle le numéro vert mis à votre disposition si vous avez des renseignements quelconques: zéro. trois. bordel. machin. truc... Merci d'avance. Bon, j'ai bien sûr eu des réponses classiques, "sont pas chez nous", "pas vu tes palettes" et "rien reçu ce matin", mais aussi un "Je n'ai croisé aucun appareil correspondant au profil de tes disparues, j'ai mis mon équipe sur l'enquête, je te tiens au courant de l'évolution des choses", un magnifique "dommage que Patrick Sabatier ne fasse plus "Perdu de vue", il aurait pu t'aider, moi non...", et enfin un mortel "on t'a dit d'arrêter la coke, tu fais même fuir les machines à pain". Bref, à l'heure qu'il est j'ai toujours deux palettes dans la nature...
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